La Fin d'un Monde
Mise à jour le Vendredi, 20 Avril 2012 16:25 Vendredi, 20 Avril 2012 15:59
En 2012 après Jésus-Christ, Dieu visite Noé et lui dit :
"Une fois encore, la terre est devenue invivable et surpeuplée. Construis une arche et rassemble un couple de chaque être vivant ainsi que quelques bons humains.
Dans six mois, j'envoie la pluie durant quarante jours et quarante nuits, et je détruis tout !".
Six mois plus tard, Dieu retourne visiter Noé et ne voit qu'une ébauche de construction navale.
"Mais, Noé, tu n'as pratiquement rien fait ! Demain il commence à pleuvoir !"
- "Pardonne moi, Tout Puissant, j'ai fait tout mon possible mais les temps ont changé:
J'ai essayé de bâtir l'arche mais il faut un permis de construire et l'inspecteur me fait des ennuis au sujet du système d'alarme anti-incendie.
Mes voisins ont créé une association parce que la construction de l'échafaudage dans ma cour viole le règlement de copropriété et obstrue leur vue. J'ai dû recourir à un conciliateur pour arriver à un accord.
Mais l'Urbanisme m'a obligé à réaliser une étude de faisabilité et à déposer un mémoire sur les coûts des travaux nécessaires pour transporter l'arche jusqu'à la mer. Pas moyen de leur faire comprendre que la mer allait venir jusqu'à nous. Ils ont refusé de me croire.
La coupe du bois de construction navale s'est heurtée aux multiples Associations pour La Protection de l'Environnement sous le triple motif que je contribuais à la déforestation, que mon autorisation donnée par les Eaux et Forêts n'avait pas de valeur aux yeux du Ministère de l'environnement, et que cela détruisait l'habitat de plusieurs espèces animales. J'ai pourtant expliqué qu'il s'agissait, au contraire de préserver ces espèces, rien n'y a fait.
J'avais à peine commencé à rassembler les couples d'animaux que la SPA et WWF me sont tombés sur le dos pour acte de cruauté envers les animaux puisque je les soustrayais contre leur gré à leur milieu naturel et que je les enfermais dans des pièces trop exiguës.
Ensuite, l'agence gouvernementale pour le Développement Durable a exigé une étude de l'impact sur l'environnement de ce fameux déluge.
Dans le même temps, je me débattais avec le Ministère du Travail qui me reprochait de violer la législation en utilisant des travailleurs bénévoles. Je les avais embauchés car les Syndicats m'avaient interdit d'employer mes propres fils, disant que je ne devais employer que des travailleurs hautement qualifiés et, dans tous les cas, syndiqués.
Enfin le Fisc a saisi tous mes avoirs, prétextant que je me préparais à fuir illégalement le pays tandis que les Douanes menaçaient de m'assigner devant les tribunaux pour 'tentative de franchissement de frontière en possession d'espèces protégées ou reconnues comme 'dangereuses".
"Aussi, pardonne moi Tout Puissant, mais j'ai manqué de persévérance et j'ai abandonné ce projet".
Aussitôt les nuages se sont dissipés, un arc-en-ciel est apparu et le soleil a lui.
"Mais tu renonces à détruire le monde ?" demanda Noé.
"Inutile", répondit Dieu, "l'administration française s'en charge".
Des pesticides dans l'eau du robinet
Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 15:59 Dimanche, 25 Mars 2012 15:38

Cinq fois plus de pesticides autorisés dans l’eau du robinet…cela fait un an que ça a commencé
En février 2011, En toute discrétion, le ministère de la Santé a décidé de multiplier par 5 la concentration maximale autorisée pour les pesticides dans l’eau du robinet.
C'est l'association Générations futures , ONG spécialisée dans la question des pesticides, qui a levé le silence le 7 février 2012 dans une indifférence médiatique totale.
La France encore mauvaise élève
Les pesticides, c'est bon pour la santé... buvez-en !
La "nouveauté", c'est qu'en février 2011, une instruction de la Direction Générale de la Santé (DGS, dépendant du ministère de la Santé), passée totalement inaperçue jusque là, a tout chamboulé : Le ministère a décidé de porter les "seuils de potabilité" à 100% de la VMax. Soit une multiplication par 5 des seuils déjà en vigueur !
"Autrement dit : on va tolérer dans de très nombreuses localités des quantités de pesticides dans l'eau 5 fois plus importantes qu'avant décembre 2010 !" déclare François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. "Ainsi pour un pesticide comme le folpet, pourtant classé cancérigène probable aux Etats-Unis, on va maintenant tolérer jusqu'à 300 μg/l pendant plus d'un mois alors qu'auparavant on ne pouvait dépasser les 60 μg/l pendant la même durée !" fulmine-t-il.
«Quand les hommes ne peuvent changer les choses, ils changent les mots» (Jean Jaurès)…à leur avantage !
"Cette amélioration en trompe l'oeil n'est due qu'à une manipulation des valeurs de pesticides acceptées dans l'eau et pas à une véritable amélioration de la situation" proteste François Veillerette qui voit là "la preuve que les autorités publiques ont renoncé à améliorer la situation en changeant les pratiques agricoles en profondeur mais préfèrent changer les graduations du thermomètre que de faire vraiment baisser la fièvre !"...
Et bientôt, il suffira d'arroser son jardin pour le désherber ? On n'arrête pas le progrès...
La journée mondiale de l'eau, célébrée le 22 mars, vise à mettre l'accent sur « la gestion durable des ressources en eau ». Dans de nombreuses régions du monde, la quantité d’eau disponible diminue et la qualité se détériore. Ainsi, selon le rapport que viennent de publier les Nations Unies à l’occasion de cette journée mondiale de l’eau, près de 2 personnes sur 10 sont privées d’eau potable, tandis que 4 sur 10 ne bénéficient pas d’un assainissement de base.
En ce début de XIXe siècle, l’humanité prend ainsi petit à petit conscience que les ressources planétaires en eau ne sont pas illimitées…d’où cette nouvelle indignation en France où nous avons la chance d’avoir l’eau courante que malheureusement nos décideurs acceptent encore et toujours à la polluer !
Le scandale de l'aluminium
Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 16:02 Dimanche, 25 Mars 2012 12:30

Ce métal sous forme de sel, est présent dans de nombreux produits du quotidien !
Quel est le point commun entre l'eau du robinet, le fromage, les biscuits, les crèmes cosmétiques, le fond de teint, le rouge à lèvres, les déodorants, le lait en poudre, les vacc ins, les oeufs ? Tous ces produits contiennent de l'aluminium qui est une substance nocive. Quel est le point commun entre Alzheimer, Parkinson, l'épilepsie, l'anémie, la fatigue chronique, le diabète, la myofasciite à macrophages, l'asthme ? Toutes ces maladies mettent en cause de trop fortes doses d'aluminium. Or ces doses sont sous-estimées par les autorités sanitaires.
Que dire des vaccins obligatoires (diphtérie, tétanos, poliomyélite) imposés aux enfants dont la totalité concentre jusqu'à 8 mg d'aluminium alors que le seuil critique s'établit à 1,5 mg par dose ? Que penser du « syndrome de la guerre du Golfe », dont souffrent plus de 175 000 soldats, qui ne serait pas dû aux gaz eux-mêmes, mais aux batteries de vaccins préventifs que ces hommes ont subis ?
Notre organisme ne tolère qu'une infime dose de ce produit et ne peut l'éliminer par les voies naturelles. Qu'en est-il donc de tous ces apports répétés au cours de la vie humaine ? sachant que ces apports débutent tôt, chez le nourrisson dans les laits maternisés et les vaccinations obligatoires!
"Le scandale de l'aluminium" pourrait bientôt avoir des répercutions identiques à celles de l'amiante.
Mais comme toujours il faudra attendre que les centaines de plaintes aboutissent et que les pouvoirs publics (muselés par les grands groupes pharmaceutiques) ne puissent faire autrement que de prendre les mesures qui s'imposent.
"Aluminium : Notre poison quotidien", une émission diffusée sur France 5 qui présentent les dangers de l'aluminium présent dans de nombreux produits de consommation courante.
Le végétarisme interdit dans les cantines
Mise à jour le Dimanche, 25 Mars 2012 12:45 Samedi, 04 Février 2012 19:31

On pourrait dire que dans le monde dans lequel nous vivons, plus rien ne devrait nous étonner (malheureusement), mais là il y a de quoi être abasourdi avec le décret et l'arrêté publiés au Journal officiel du 2 septembre dernier qui imposent aux cantines scolaires le respect d'un ensemble de normes censées garantir l'équilibre nutritionnel des repas. On y trouve des petites avancées, certes, (limitation des sauces et du sel...) mais également une attaque en règle contre le végétarisme.
Selon eux, chaque repas doit obligatoirement comporter un « plat protidique », dont les protéines doivent être exclusivement d'origine animale (viande, poisson, œufs ou fromage), en ignorance de l'existence de sources abondantes de protéines végétales, ainsi qu'un produit laitier, supposé représenter le seul moyen de couvrir les besoins en calcium, en ignorance de l'existence d'alternatives végétales et minérales également existantes. Une fréquence minimum obligatoire de certaines viandes (bœuf, veau, agneau ou abats de boucherie) et de poisson est aussi spécifiée.
Déjà en vigueur dans les structures servant plus de 80 couverts par jour, cette réglementation devrait entrer en application dans les établissements plus petits à compter du 1er septembre 2012.
Ce texte rend donc impossible la pratique d'un régime végétarien quotidien alors que celui-ci est reconnu sans danger par l'organisation mondiale de la santé et remet en cause le droit d'être végétarien.
Les règles définies sont certes conformes aux recommandations émises en 2007 par le GEMRCN (Groupe d'Etudes de Marchés de la Restauration Collective et de la Nutrition), mais elles ne prennent pas en compte celles établies plus récemment -en juin 2011- qui reconnaissent les protéines végétales comme alternatives possibles aux protéines animales dans la composition du plat protidique. C'est un système qui privilégie l'élevage animal coûteux en terme d'empreinte écologique, au détriment d'une agriculture tout aussi riche en éléments nutritionnels, mais plus respectueuse de l'environnement.
C'est à se demander qui est derrière tout ça et à qui cela peut-il bien profiter ?
On peut effectivement se demander les conséquences que cette décision d'Etat impose de manière « légale » et ce qu'implicitement elle implique.
Au cours des dix dernières années, les services de restauration scolaire, qui représente 32% du chiffre d'affaires de la restauration collective publique, ont vu leur fréquentation s'accroître et leurs missions se sont sensiblement élargies, avec notamment la prise en compte de leur rôle essentiel dans l'accompagnement éducatif à la santé et à la nutrition, à l'éveil alimentaire et à la vie collective.
Le rôle de la restauration collective scolaire est donc, en principe, éducatif d'un point de vue gustatif avec l'éducation au goût, d'un point de vue culturel avec l'apprentissage de diverses cultures culinaires et la découverte de régimes alimentaires différents (dont le régime végétarien faisait ponctuellement partie jusqu'à présent). N'oublions pas non plus le fameux concept à la mode : le développement durable, en effet la restauration scolaire doit naturellement sensibiliser nos jeunes au développement durable (manger carné à tous les repas n'a rien d'écologique surtout quand on sait qu'il faut en moyenne 10 kg de protéines végétales pour produire 1 kg de protéines animales). L'école est obligatoire, penser à l'avenir de notre planète l'est aussi ! Non ?
Malgré tout, nous pouvons aujourd'hui constater que le résultat de l'éducation au goût est loin d'être au rendez-vous !
Comment écœurer un enfant ? Comment formater des palais pour ingurgiter des plats surgelés, en boîte, sous vide ou lyophilisés ? Pourquoi le plaisir de manger des produits qui ont du goût à la cantine semble être une hérésie ? Pourquoi les enfants sont-ils les derniers concernés lorsque les décideurs choisissent de faire des économies plutôt que de privilégier le goût et la qualité ? Que penser de notre pays, cette France riche en diversité qui promeut le goût et sa gastronomie à l'extérieur de ses frontières et qui pourtant imposent aux enfants des repas produis en grande partie par des sociétés de restauration collective préparés dans des cuisines centrales industrialisées?
Une petite vidéo pour vous donner envie !
http://www.lechorepublicain.fr/busines-sodexo,327.html
Même si le végétarisme n'est pas une religion, pourquoi imposer aux enfants qui ont fait le choix (ou les parents qui l'on fait pour eux) de ne pas consommer de viande et/ou de poisson d'en manger ! Est-ce une attaque à la différence ?
Aujourd'hui, certains enfants sont contraints à manger de la viande ou se passer de plat de résistance, faute de repas de substitution. Qu'ils soient végétarien ou végétalien ou de religion musulmane ou juive, les repas végétariens sont les plus adaptés. De fait, proposer des plats sur la base de ce régime offrait une solution laïque et œcuménique au problème. Cela évitait, les jours où les établissements ne servent pas de poisson, que ces élèves soient obligés de grignoter parce qu'ils n'ont pas pu manger suffisamment le midi.
On pourrait penser aussi que c'est-ce une attaque à l'introduction du bio à la cantine ? Effectivement cette question peut être soulevée car l'une des alternatives à l'augmentation partielle du coût des repas via l'introduction d'aliments biologiques à la cantine est de diminuer la consommation d'aliments carnés (la viande biologique à un coup plus élevé) et de favoriser l'introduction de protéines d'origines végétales (l'association céréales – légumineuses par exemple).
Dans tous les cas, ce décret et cet arrêté nous posant devant un fait accompli nous poussent à une nouvelle indignation pour le respect de la liberté de conscience, c'est-à-dire d'avoir le droit d'avoir des repas végétariens et végétaliens, que ce soit pour des raisons éthiques vis-à-vis des animaux ou religieuses .
Si vous souhaitez soutenir le mouvement, vous pouvez signer la pétition sur le lien suivant : http://petition.icdv.info/accueil
Des scandales successifs pour discréditer le bio
Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2012 14:49 Mardi, 10 Janvier 2012 17:59
Cet automne, le bio en a encore pris plein la tronche. Il faut dire qu'avec l'épidémie « Escherichia Coli 0104 H4 », de cet été d'abord attribuée aux concombres espagnols, puis, avec justesse, aux graines germées, l'agriculture biologique a subi une crise de confiance sans précédent. Aujourd'hui ça recommence avec le scandale du bio en Italie.
Petit rappel : « En novembre dernier, un trafic de denrées alimentaires (céréales, fruits secs, fruits et légumes, etc.), faussement déclarées comme biologiques a été mis à jour en Italie. Si la saisie effectuée à Vérone (nord-est de l'Italie) porte sur 2500 tonnes de faux produits biologiques, le trafic aurait porté sur plus de 700 000 tonnes en quelques années, pour une valeur supérieure à 220 millions d'euros. Via des sociétés écrans, les produits de base étaient achetés en Roumanie et en Italie, requalifiés en bio avec de faux certificats et revendus à un prix quatre fois supérieur à travers un réseau de grossistes en Italie et e, Europe, dont la France. Sept personnes sont actuellement sous mandat d'arrêt, parmi lesquels figurent les dirigeants des sociétés Sunny Land, Sona et Bioecoitalia, le directeur de l'organisme de certification pour la région des Marches. Au total, l'enquête a concerné une trentaine d'entreprises opérant dans les secteurs de la production et de la commercialisation de céréales et de fruits frais dans tout le pays. Pour l'Association italienne de l'alimentation bio, ce scandale met en lumière des faiblesses du secteur, notamment les contrôles sur les matières premières importées, en particulier celles utilisées dans l'élevage comme le soja et l'orge, et les longues filières de la fabrication du pain ou des pâtes. »
Et, pour asséner le coup de grâce, les trois polémiques habituelles ont resurgi aussi sec : la controverse sociale : » le bio, c'est pour les bobos », la pécuniaire : « le bio, c'est trop cher », et la sanitaire : « le bio, est-ce vraiment bon pour la santé? ».
Dans un marché en pleine structuration, face à l'explosion de la demande et une production française qui peine à suivre en volume, la bio doit trouver rapidement sa stabilité pour ne pas perdre la confiance des consommateurs. La certification est un élément central de l'agriculture biologique, mais reste qu'une agriculture bio basée sur des filières qui sont courtes, de proximité ou au moins nationales, serait sûrement plus simple à contrôler, sans parler de la dynamisation de l'économie locale. Le bio oui, mais local ! L'agriculture biologique reste le mode de production le plus respectueux de l'environnement, la qualité de l'eau, la biodiversité, le bien-être animal... C'est aussi s'engager en faveur d'une consommation responsable pour le bien-être des générations futures.






